Comme je le dis souvent, Cavalaire est une jeune ville qui, en tant que telle, se doit de porter un regard confiant vers l’avenir tout en faisant face aux obstacles que l’économie nationale nous impose. Je pense tout particulièrement à la baisse des dotations de l’Etat.

Or, si notre ville souhaite grandir sereinement tout en restant en bonne santé, que lui reste-t-elle ? Elle ne peut faire autrement que de se montrer encore plus dynamique, plus attractive, plus conviviale qu’elle ne l’est déjà. Elle doit être à même de faire valoir les richesses qui font sa renommée, qu’elles soient humaines, économiques, environnementales et cela, pour qu’elle puisse un jour être à même de se sortir du rythme saisonnier et sentir enfin son cœur battre à l’année, sans discontinuer.

Pour ce faire, il est plus que nécessaire de penser et de concevoir notre chère cité sur le long terme, de la rendre encore plus attrayante, plus séduisante que jamais.

Si le port de Cavalaire est un des atouts majeurs que nous souhaitions valoriser par le biais du projet «Ecobleu», il est d’autres zones de notre commune que nous pouvons mettre en valeur, je pense notamment au quartier Henry Gros – Jean Moulin.

Comment l’imaginer, le repenser, le concevoir pour qu’il puisse s’imbriquer parfaitement et participer pleinement à l’économie de notre territoire ? Comment assurer la relation entre la nature, qui est notre point fort et notre futur cœur de ville ? En d’autres termes, comment imaginer le Cavalaire de demain, le territoire dans son ensemble en tenant compte des préoccupations relatives à l’environnement, au renouvellement urbain, à l’habitat, à la mixité sociale, à la diversité des fonctions urbaines, aux transports et aux déplacements ?

En clair, comment atteindre cette parfaite harmonie qui donnerait envie à n’importe quelle personne de traverser notre ville, de s’y installer, le plus naturellement possible, tout en lui faisant découvrir les merveilles qui font son identité ?

Nous en parlions dans notre programme électoral en lançant, l’équipe municipale et moi-même, un «grand appel à idées» pour aider à repenser ce quartier.
Nous faisions en effet le constat, parmi d’autres, d’une salle des fêtes devenue obsolète et ne répondant plus aux besoins de notre époque. Aujourd’hui, il nous paraît toujours évident de repenser l’aménagement du secteur dans sa globalité afin de permettre à notre ville de voir naître en son sein un argument supplémentaire capable d’accentuer le charme de notre cité, avec par exemple, un nouveau complexe culturel.

En définitive, une réflexion plus complète doit être menée concernant ce quartier et son intégration au sein de notre ville afin de pouvoir favoriser le vivre ensemble.

Aujourd’hui, je réitère donc mon appel : que tous les Cavalairois fassent valoir leur bonne volonté en participant à cette démarche qui à moyen terme donnera naissance à ce centre-ville, dynamique à l’année, tant attendu.

Car je le répète, c’est là un effort d’adaptation et de projection qui va bien au delà de notre simple devenir : il en va du bien commun, de celui de nos enfants et de toutes les générations à venir…

Amicalement.

Philippe Leonelli